Maroc : des filles ivoiriennes sauvagement violentées par des Camerounais

Dans une vidéo postée sur Facebook, des Ivoiriennes vivant au Maroc, ont été mises nues et battues par des présumés Camerounais dans une chambre à Casablanca.

Cliquer ici pour voir la vidéo

L’homme tenant un bâton frappait fortement sur les corps dénudés des jeunes filles. À plusieurs reprises l’on pouvait distinguer la voie de l’une d’entre elles demandant la clémence du ‘‘bourreau tortionnaire’‘.

La violence exercée sur les deux jeunes filles était d’une intensité insupportable. L’une d’entre elle, épuisée, n’arrivait plus à pleurer et à se relever.

Le dénommé Frank (dont le nom a été prononcé plusieurs fois dans la vidéo), qui serait Camerounais est le personnage ‘‘funeste’‘ qui a exécuté les ordres d’une femme camerounaise. Selon plusieurs sources, les deux jeunes filles auraient été chassées de la maison de cette dernière car elles se seraient livrées à une bagarre entre elles.

Une autre version de l’affaire fait cas d’une activité illicite qui se serait mal passée, sans plus de détails.

Plusieurs internautes ivoiriens ont condamné l’acte et ont promis des représailles sur la dame incriminée (commanditaire) par la communauté ivoirienne au Maroc.

Nos Soeurs Ivoiriennes ont été violées pas l’ordre d’un camerounais au Maroc

C’est pas un acte loyale

Mais on reste à l’écoute

— L’Ivoirien (@Lewiiz10) 6 août 2017
Comme Ci Ça N’allait Pas,Voilà Des Gars Camerounais Qui Ont Frappés Des Filles Ivoiriennes (À Poils) Au Maroc #NouvellePolémique 😥😥😥

— ◄ LONE WOLF ► (@GlennBcbg1) 6 août 2017
La représentation diplomatique ivoirienne au Maroc a demandé aux autorités marocaines de faire la lumière sur cette affaire. Selon elles, ‘‘la justice fera son travail’‘.

Dans une autre vidéo postée sur Facebook, la commanditaire présumée a présenté ses excuses pour le ‘‘geste’‘. Tout en affirmant que cela serait ‘‘l’oeuvre du diable’‘. Elle a nié avoir donné l’ordre de bastonner les filles. Par ailleurs, elle a déclaré avoir de très bonnes relations avec la communauté ivoirienne.

africanews

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